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Last updated on 12/12/19

Prenez en main le standard oneM2M

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Le consortium oneM2M

Ces différents organismes ont formé le consortium oneM2M en 2013 afin de travailler ensemble à la proposition d’un standard global pour le machine to machine et l’Internet des Objets.

La vision oneM2M

oneM2M propose une vision assez générique et horizontale des systèmes connectés, c’est-à-dire qu’il va se positionner de manière transverse, peu importe le domaine d’application. L’idée est qu’à travers oneM2M, on va être capable d’avoir une vision homogène du système, et ce, quel que soit le domaine d’application. Par exemple, on peut s’adresser à une maison connectée, à différentes applications du domaine de la e-santé ou encore permettre la gestion des éclairages connectés d’une ville.

 

Cela se fait par une couche de services accessibles à travers une interface (API) standardisée. Les différents protocoles sous-jacents sont ainsi abstraits et inclus dans une vision homogénéisée.

L’architecture proposée par le standard

Le système va être modélisé par différentes entités. Au niveau applicatif, les AE (application entities) vont permettre de représenter les différentes applications connectées à notre système, que ce soient des applications haut niveau, utilisateur ou même les objets eux-mêmes. Ensuite, la couche de services fournie par les différents systèmes est représentée par des CSE (common services entities). Ces entités vont permettre aux applications de s’enregistrer dans leur système et vont fournir les différents services liés au standard. Enfin, la couche la plus basse liée au transport physique des données sur les réseaux de communication va s’articuler avec les couches de services qui feront l’abstraction de celle-ci.

 

Les services fournis par les CSE

Ils sont nombreux, et tous ne sont pas toujours fournis par toutes les implémentations. En voici quelques exemples.

Les services d’enregistrement vont permettre aux différentes applications de s’enregistrer au système. La découverte va permettre de découvrir quels sont les capteurs disponibles, par exemple, etc.

Évolution de oneM2M

Le standard a évolué depuis la formation du consortium en 2013. Tout d’abord, oneM2M a travaillé à définir l’architecture qui leur paraissait la plus pertinente par rapport à leur vision du monde. En 2014, ils ont commencé à spécifier les différents protocoles d’interaction avec un système oneM2M et les solutions de sécurité utilisables.

En 2015, c’est la première parution officielle du standard. Les spécifications techniques sont publiées et permettent aux différents acteurs (industriels, académiques, etc.) de proposer leur implémentation du standard. oneM2M est un standard ouvert, c’est-à-dire que ses spécifications sont publiques. Tout le monde peut y accéder et proposer son implémentation d’une plateforme ou d'un objet compatible. Depuis, oneM2M a effectué d’autres parutions dont la plus récente est la release 2, publiée en août 2016, qui intègre des améliorations et de nouvelles fonctionnalités.

Une instance sur un système réel

Dans le cas d’un bâtiment disposant de capteurs et d’objets connectés contrôlables, on va avoir un ensemble d’objets qui vont être connectés à une passerelle qui permettra de faire la remontée et la descente d’information avec le serveur. Les protocoles utilisés vont dépendre des technologies et la passerelle va pouvoir communiquer avec le serveur selon un protocole donné, HTTP par exemple. Enfin, sur le serveur va s’exécuter une application qui permet au gestionnaire du bâtiment de contrôler son état et d’agir sur ce dernier. Dans une vision oneM2M, tout cela va se traduire par un ensemble d’applications qui vont représenter les objets disponibles, la passerelle, mais aussi la partie applicative sur le serveur. Toutes ces entités vont s’enregistrer sur les CSE présents sur la passerelle et sur le serveur, et ces derniers vont pouvoir communiquer entre eux. Dans la terminologie oneM2M, les applications s’exécutant sur les objets s’appelleront des ADN (Application Dedicated Node), la passerelle sera vue comme un MN (Middle Node) et le serveur s’exécutant sur le cloud comme un IN (Infrastructure Node).

OM2M - Une version open source du standard

Le logiciel Eclipse OM2M permet de déployer et de mettre en œuvre le standard oneM2M.

C’est un logiciel open source, développé initialement au LAAS-CNRS, qui est maintenant hébergé et diffusé par la fondation open source Eclipse. Il est utilisé à travers le monde à la fois dans le milieu académique et industriel.

Vous venez de terminer cette première partie ! Vous savez maintenant positionner l’Internet des Objets en termes de concept, de domaines d’application et de potentiel. Vous avez en tête le panorama des principaux standards, que ce soit au niveau des réseaux de capteurs ou des domaines d’applications. Maintenant que vous connaissez le standard oneM2M et son implémentation libre OM2M, vous allez pouvoir interagir avec OM2M grâce à des requêtes REST.

Passez le quiz et faites l’activité pour valider les compétences acquises dans cette partie !

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