• 8 heures
  • Facile

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J'ai tout compris !

Mis à jour le 04/01/2021

Optimisez vos impôts et votre revenu net de freelance

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Compétences évaluées

  • Optimiser son revenu net de freelance en choisissant le bon statut

Description

Mettez-vous dans la peau d’un spécialiste de la création d’entreprise pour les travailleurs indépendants, en recommandant un statut optimal pour chacun de ces cas pratiques.

  • Question 1

    Etienne veut devenir livreur à vélo. Il est actuellement en fin de CDD, et il aura le droit à l’ACCRE. Il estime ses revenus entre 15 000 € et 20 000 € par an (selon les missions disponibles sur les plateformes et sa capacité à trouver des clients en direct).

    Il aimerait rester indépendant le plus longtemps possible, mais il aborde cette nouvelle aventure professionnelle comme un test également, puisqu’il ne sait pas si les revenus seront au rendez-vous ! Il n’a pas beaucoup de charges à part un vélo et une assurance responsabilité civile professionnelle.

    Il n’a pas envie d’engager des dépenses pour créer, gérer ou radier une société.

    Quel statut lui conseilleriez-vous ?

    • L’auto-entreprise, idéale pour tester une activité et pour des faibles charges.

    • L’EURL pour payer très peu de cotisations sociales sur sa rémunération régulière.

    • L’EIRL pour limiter sa responsabilité personnelle en cas d’incident, tout en ayant une souplesse en comptabilité avec un statut d’entreprise individuelle.

    • Le CESU (Chèque emploi service universel) pour être rémunéré sur ses livraisons à domicile.

  • Question 2

    Ali souhaite lancer son activité de consultant en management directement après son école de commerce. Il a toujours voulu être entrepreneur, et ses anciens lieux de stage seraient même prêts à lui confier quelques missions. Pour lui, se lancer comme freelance, c’est un idéal de vie professionnelle, il ne se voit pas faire autre chose.

    Il pense avoir de nombreuses charges en déplacement, puisqu’il se spécialise en management multiculturel auprès d’entreprises ayant des bureaux partout dans le monde. Il souhaite également externaliser de nombreuses tâches auprès de collègues consultants, et prélever une marge pour la gestion de projet.

    Éventuellement, il aimerait grandir dans quelques années et constituer une agence, en associant peut-être d’autres consultants.  

    Il veut se rémunérer régulièrement pour son travail. Il dispose d’une petite trésorerie, et il est prêt à rémunérer un expert-comptable pour pouvoir se libérer du temps sur la gestion et se concentrer sur sa recherche de clients.

    Quel statut juridique lui conseillez-vous ?

    • L’EURL, pour paraître crédible auprès des clients de type grand compte, pour profiter de cotisations sociales basses pour des rémunérations régulières.

    • La SASU pour préparer son association et se verser, au long terme, des dividendes.

    • L’EIRL pour déduire ses charges de son chiffre d’affaires, et pour avoir une comptabilité simplifiée.

    • L’auto-entreprise car il démarre tout juste son activité.

  • Question 3

    Lucie est ingénieure informatique spécialisée en intelligence artificielle. Bien qu’ayant peu d’expérience (jeune diplômée), ses compétences sont très recherchées sur le marché de l’emploi et elle est certaine de pouvoir réussir en tant que freelance.

    Elle prévoit même un chiffre d’affaires de 80 000 € la première année. Pour son activité, elle prévoit d’acheter une machine de calcul, et également d’avoir un local avec de grosses factures d’électricité (liées à l’utilisation d’ordinateurs puissants).

    Au total, ce sont presque 30 000 € de charges et investissements qui seront nécessaires au développement de son activité la première année, puis environ 20 000 € les années suivantes. Elle ne souhaite pas s’associer, son objectif est de se créer un salaire confortable au long terme en tant que spécialiste informatique.

    Il existe quelques risques dans l’informatique (piratage) et elle serait rassurée d’avoir son patrimoine personnel séparé du professionnel. Elle n’aime pas beaucoup la tenue comptable, mais elle aura l’aide d’un expert-comptable de toute façon.

    Que lui recommanderiez-vous ?

    • L’auto-entreprise pour éviter d’avoir une comptabilité trop complexe.

    • La SASU, si elle souhaite se payer peu et se verser beaucoup de dividendes.

    • L’EIRL, pour payer cotisations et impôts sur le bénéfice réel, et pour entreprendre seule au long terme.

    • Le portage salarial, pour être épaulée par une structure stable.