Drago_Flameus

À propos de Drago_Flameus

Date de naissance : 05 janvier

Envoyer un message

Biographie

Partie I, introduction : C'est l'histoire d'une vie...

Par un soleil rayonnant en plein été, je naquit, moi, Drago Flameus, le 5 janvier 1989.

Ce fut le plus beau jour de ma vie, car en effet, j'allais pouvoir enfin faire chier le monde qui m'entoure, ce monde qui m'a séquestré durant 9 mois dans un espace où la place était un luxe, dans un endroit où il fallait ne jamais dormir pour éviter de se faire étrangler par un serpent semblable au boa constrictor, un espace sans lumière, où déjà j'étais agressé par la pollution, alors que ma conception était à peine achevée...

Bref, je fus chier mon monde très tôt, car en effet, à peine sortit de tôle que je braillais comme pas deux, inondant la maternité de mes larmes et de mes cris pleins de désespoir, diffusant une vague de malheur, digne des plus grandes catastrophes, un tsunami s'abbatant sur ma tête... un médecin me nettoyais du sang que j'avais prit à ma mère.
Mes gueulantes ne faisant aucun effet, même un effet inverse à ce que j'attendais, je décida de ma calmer.

Durant la période environant mes 1 an, j'appris à marcher, comme beaucoup de monde en fait, mais ce jour là, une tempête de neige apparue, au moment crucial où je posa mon pied au sol, sans m'aider des mains, avais-je des pouvoirs surnaturels qui dépassait l'imagination de l'Homme, tel un X-Men?

Puis vint le jour de septembre de mes trois ans, où après avoir fêté mon anniversaire, mes parents décidèrent de m'emmener dans une nouvelle prison, mais cette fois accompagné d'autres partageant ma douleur. On apprit très tôt que cette prison avait un nom, et qu'il y en avait des milliers: c'était l'école maternelle!
Un nom plein d'effroi à l'image de ce qui nous attendais: après trois ans de liberté, nous allions être séquestré jusqu'à nos 60ans, si ils ne reculeraient pas la retraite d'ici-là...
Je me souviens de ce jour de "rentrée" comme si c'était hier, la plupart pleuraient, et si ils ne pleuraient pas, c'est qu'il n'avait pas conscience de la liberté qu'on leur supprimait, ou alors qu'ils avaient une grande soif de connaissance, déjà à cet âge.

Une soif de connaissance que j'appris à aimer, m'entourant de mes camarades.

Puis vint le jour du CP, le Cour Préparatoire, où justement, nous allions nous préparer à endurer les écoles supérieures en nous apprenant à lire, écrire, compter. Nos yeux se remplissaient de terreur lorsque l'on voyait un texte de plus de 4 lignes, mais cette terreur disparue par la suite, au fil des classes, laissant place à la terreur des examens.

Fin de l'école primaire, nous avions apprit les bases de la vie de tout les jours, ce qu'il fallait savoir, ce qu'il fallait ne pas faire, ce qu'il fallait faire. Nous avions apprit la distinction entre le bien et le mal, enfin une distinction utopique, car on s'aperçoit vite que la limite devient très floue dès l'entrée au collège. Une jungle impitoyable , où seuls ceux qui avaient une intelligence einsteinienne ou une force herculéenne survivent.

Arrive la fin du collège, premier examen, ou semblant d'examen: le brevet.
Ce denrier ne sert pas à grand chose, mais influe sur le conseil de classe qui décide de l'orientation intellectuelle ou manuelle.
C'est durant ces quatres années de dur labeur que l'on entre dans l'âge con, où l'on croit tout savoir mais que l'on ne sait rien, pour faire son malin ou impressioner les autres, c'est aussi durant cette période que l'on ressent ses premiers vrais sentiments à l'égart d'une personne du sexe opposé, des sentiments déclenchés par un détail qui distingue une personne des autres, des yeux, des cheveux, un visage, un cul.

Une fois le moment crucial du conseil de classe passé, d'ailleurs mon année de troisième fut remplie d'un grand malheur, on entre dans une autre prison, encore plus grande et plus grise: le lycée.

C'est durant cette période que le corps subit le plus de modification métabolismique, dont certanis ne supportent pas ce changement radical, et se donne la mort par un coup de razoir mal placé.
C'est aussi durant cette période que l'on s'aperçoit qu'on était vraiment con avant.
On se met à écouter une musique que l'on aprécie, sans se soucier du regard des autres, et certains mélomanes se forment un groupe, comme moi et deux potes, un batteur, deux guitaristes.

Et après toute les souffrances endurées et les modifications subies, je me dit que le plus difficile est passé, car à force de regardé en arrière, le futur ne peut pas être plus dur.


PS: prenez ce début d'analyse biographique au degré que vous voulez, mais ne vous brûlez pas. ;)


Partie II : ...dont personne n'en aura rien à foutre...

J'ai quand même eu de bons moments dans mon début vie, et en y repensant, certains passages m'ont parus tellement long que j'ai l'impression d'y avoir laissé toute une vie, c'est le cas, par exemple, de ma folle jeunesse, jusqu'à mes 11 ans...
En effet, de presque le début de ma vie jusqu'à mon entrée en sixième, j'étais entouré d'une bande d'amis que je n'oublierais jamais, j'ai passé beaucoup de temps avec eux, j'ai partagé tellement de choses... mais pourquoi étaient-on toujours ensemble?
Et bien en fait, on y était un peu forcé, nous étions tous chez une nourrice, une dame d'un certain âge, extrêmement gentille et causante, d'ailleurs en parlant de causerie, je me souviens encore très bien des interminables moments passés à table, tous en commun, à parler du monde qui nous entourait, à décrire la société, ses défauts, ses nombreuses qualités, des faits médiatiques, etc... à l'âge de parler, nous en causions déjà, faut croire qu'on était précoces.

Mes souvenirs lointains se brouillent, mais je me souviens que je voyais un monde en couleurs, avec de l'herbe verte et des jeux d'enfants, avec une sorte de traînée lumineuse qui s'échappait des couleurs, comme dans un rêve... mes yeux me faisaient croire des choses utopiques, comme tout le monde à un âge reculé je pense...
quand je vous dit que j'y ait laissé une vie, voivi une anecdote qui pourrait le démontrer:
J'étais dans le jardin à jouer derrière des plantes en bordure, avec quelques-uns de la "bande"(on était une dizaine à rester fixe, certains venais deux jours pour repartir), et on creusait, enfin on remuait la terre, et c'est alors qu'on toruve une broche dorée, avec des yeux de faux-rubis, en forme de chat, et j'ai eu un flashback... cette broche, on l'avait posé là quelques années plus tôt en disant que c'était un trésor, que c'était notre trésor, mais on l'avait oublier depuis. Lorsqu'on a redécouvert cette broche on avait 7ans max, et j'ai dut cherché loin dans ma mémoire pour savoir ce que ce foutu bijoux faisait là.

Autre exemple: je vous parlait d'enfants qui ne venaient que deux jours, mais je me rappelle maintenant d'une fille et de son frère qui était avec nous depuis le début, mais qui sont partis, jenifer je crois que s'appelait la fille, elle nous avait même cassé un jeu devant nos yeux et elle niait l'avoir fait. Puis une poignée d'années après leur départ, j'entendis dire que son frère passait de temps à autre, alors que je me torturait l'esprit pour revoir son visage, comme quelqu'un qu'on aurait perdu de vue depuis la nuit des temps.

Pour faire les caractéristiques du groupe, il y avait moi, un autre pote que j'ai connu sur le lieu, et qui est resté un de mes meilleurs ami, ainsi que mon meilleur ami d'enfance, sa soeur, ma soeur, un autre couple frère/soeur qui habitait là à demeure, pour d'obscures raisons, Deux petites filles de la nourrice ainsi que deux de ces petits garçons (je me souviens très bien le jour de leur arrivée), le ptit gégé, qui était au début avec nous, mais certaines divergences philosophiques et sanctions ont fait qu'il restait de plus en plus éloigné de nous, je pense avoir fait le tour. Par la suite il y a eut un ou deux ptits nouveaux, mais je ne suis pas resté assez longtemps pour faire connaissance avec eux, surtout qu'ils étaient très petits. Comme vous l'aurez deviné, j'étais le plus souvent avec mon pote, avec qui j'ai fait les meilleures bêtises de gosse du monde, et avec les deux piots garçons. Ma soeur restait avec une des deux petites fille, la soeur de mon ami avec la fille qui restait à demeure, et la dernière fille... je ne m'en souviens plus très bien, un peu avec tout le monde je crois. Tout le monde s'entendait à merveille. Les jeux à l'étage, formaient une vraie montagne, en plus de ceux qu"on ramenait et de ce qu'on inventait, et malgré le boucan que l'on faisait, la dame ne disiat rien, elle nous laissait nous exprimer, et nous avions bien conscience des règles de société à respecter pour vivre en communauté, peut-être avait-elle percuter celà pour nous laisser faire du bruit comme ça.

Puis vint la dernière année, je me souviendrais toujours du moment où moi et mon pote, touts seuls, avions pénétrés dans une pièce interdite, une chambre à un fils de la dame, qui ne nous était plus vraiment interdite (maturité?), on s'est regardé, et on s'est dit que plus jamais le futur serait comme ça, chacun partirait de son côté, mais on s'était promi de rester en contact, nous avions conscience que l'on vivait quelque chose d'unique, quelque chose que personne d'autre peut vivre, mais quelque chose dont l'éphémérité nous pesait, et on a bien essayé de tirer de cette période de notre jeunesse le maximum de joie que l'on pouvait atteindre, mais dans quelques mois, il n'y serait plus.
Dans quelques mois, le monde dont j'avais déjà eut un terrible aperçu aller s'ouvrir à moi, et m'englober, sans que je puisse donner mon avis.
Je donnerais n'importe quoi pour revivre ces instants, rien qu'une journée.
On eut bien essayé, mais ça n'aurait pas été pareil, plus de départ à l'école, plus de cache cache pour ne pas que les parents nous trouve, pour pas que les parents nous arrache de ce paradis...

Je descends une dernière fois les escaliers de la maison, je regarde en arrière, puis me retourne, prends la voiture, et m'en vais, comme habituellement à tout les jours, mais contrairement aux autres matins, demain, je ne reviendrais pas.

Un monde d'enfance bien utopique que je vous parle là, j'ai essayé de faire court, mais il est très difficile de décrire un passage de sa vie remplit d'autant de sentiments en si peu de lignes...

:')


Partie III: ...Mais que vous lisez quand même.

A l'instant où j'écris ces lignes, je me sens redevenir enfant: en effet, durant ma période de 12/13 ans jusqu'à mes 16ans 1/2 environ, avec du recul, j'ai l'impression d'avoir eu une longue crise d'ado., très longue, trop longue. J'en veux pour preuve que j'en ai redoublé une classe, sans que cela soit réellement utile.
Alors pourquoi je retomberais en enfance?
En fait ce n'est pas exact: je vis plus, je vis mieux.
Lors de mon enfance, je travaillais beaucoup pour l'école, même si il n'y en avait pas vraiment besoin, ce que je ne faisais pas durant ma période "teens", alors que j'en aurais eu plus besoin. Vous aurez donc compris que ceci est l'un des facteurs qui me rappelle ma jeunesse, ma période de "crise de la vie" ayant passée.
Mais ce n'est pas tout: durant mes jeunes années, j'étais très insensible à ce qui m'entourait -sauf au sexe opposé qui m'intriguait, me perturbait, et comme Coluche l'a bien dit, la perturbation rend sourd-, ce qui n'est plus le cas à présent. Je ne sais pas pourquoi. Je pense à mon père m'ayant trop tôt quitté, un amateur de littérature et d'arts dont la sensibilité qu'il en ressentait ne m'en fait connaître que pour seule personne ayant la même, la mienne.
Alors lui ressembler car c'est un personnage intouchable? l'adopter en tant que partie de l'esprit comme à son idole? ou alors est-ce le fait qu'il m'ait éduqué comme ça, à travers lui-même? Dans ce cas, pourquoi n'en ressentirais-je les effets qu'en ce moment?
Je pense qu'il y a lui, mais aussi d'autres, mon amour en tête.
Peut-être pour cela qu'étant petit, l'autre sexe m'intriguait: c'est à travers lui que je pourrais casser la clef de mon insensibilité, inconsciemment.

Une brève conclusion que voilà, que je relirais, que je compléterais -car il y en a largement besoin, pas assez de temps ni de mots pour tout dire-, mais désormais je veux profiter de la vie comme elle vient, ou plutôt comme je la trace: de la culture, des connaissances, de la sensibilité -voire émotion-, de l'amour, quelles qu'en soient les circonstances (c'est m

Information sur le compte

Date d'inscription : 23 novembre 2005

Dernière connexion : 19 mars 2014