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Mis à jour le 13/07/2021

Identifiez un hyperviseur de type 1

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L'hyperviseur de type 1 ou hyperviseur natif, est, contrairement au type 2, installé directement sur le matériel, sans OS intermédiaire.

Cela signifie qu’avec un hyperviseur de type 1, les ressources de l’hôte sont directement gérées par l’hyperviseur et non plus par l’OS qui disparaît ou est relégué au statut de VM.

Ce principe est très clair dès lors qu’on installe ESXi (l’hyperviseur de VMWare vSphere), qui, vous le verrez, efface complètement votre système d’exploitation et vos données avant de les remplacer.

Reprenons notre schéma de l’arbre, et voyez comme un hyperviseur de type 1 simplifie les choses par rapport à son homologue de type 2 :

      

Ici, la machine hôte est dédiée à la création de VM et ne sait faire plus que cela.

Si ce type d’hyperviseur s’utilise dans un contexte complètement différent de l’hyperviseur de type 2, cela vient principalement de ses performances bien supérieures, rendues possibles car :

  • d’une part, l’hyperviseur a un accès direct aux ressources (sans passer par un OS) ;

  • d’autre part, la totalité des ressources est dédiée aux VM.

Les hyperviseurs de type 1 sont utilisés en entreprise pour plusieurs raisons, comme par exemple :

  • réduire les coûts matériels et de maintenance ;

  • optimiser les ressources physiques ;

  • répartir la charge dynamiquement ;

  • permettre la haute disponibilité des serveurs ;

  • créer des VM de préproduction pour les tester en environnement réel avant de les mettre en production.

Comparez les différents hyperviseurs de type 1

Il est très difficile de comparer les différents hyperviseurs de type 1 car étant des solutions pour entreprises, ils sont commercialisés avec différents niveaux de licences, de fonctionnalités et de prix.

Ajoutez à cela qu’il est assez rare, en tant que professionnel de l’informatique, de devoir choisir parmi ces solutions, tout simplement car :

  • lorsque vous arriverez dans une entreprise,  une solution de virtualisation sera déjà en place, et c’est donc celle-ci que vous utiliserez ;

  • les choix se font plus souvent sur des critères politiques que technologiques. Si votre entreprise a déjà signé des contrats chez certains fournisseurs qui sont en partenariat de près ou de loin avec un des professionnels de la virtualisation, il est très probable que c’est cette solution qui soit choisie.

Cependant, il peut être intéressant de connaître les tendances du marché afin d’avoir une idée des clients cibles de chacun des grands acteurs de la virtualisation.

Hyperviseur

ESXi

Hyper-V

KVM

Xen

Noms des solutions commerciales

vSphere

Hyper-V

  • Proxmox VE

  • RedHat Virtualization (RHV)

  • OracleVM

  • Citrix XenServer

Clients majoritaires

Grandes entreprises

Moyennes et grandes entreprises

Entreprises de cloud public

Entreprises de cloud public

Arguments de vente

Leader du marché, fiabilité, innovation

Scalabilité

Flexibilité

Performant avec les VM Windows

En forte progression

Très modulable

Open source

En forte progression

Open source

Leader des acteurs du cloud

Exemples de clients

  • Entreprises privées hors fournisseurs de cloud

  • Entreprises privées hors fournisseurs de cloud,

  • Microsoft Azure

  • Google Cloud

  • Joyent

  • NextGen

  • AWS

  • CloudStack

  • Rackspace

  • Linode

  • Oracle

  • Citrix

Part de marché (en 2018)

64 %

17 %

19 % incluant KVM et Xen

19 % incluant KVM et Xen

En termes de prix, il est difficile de les comparer étant donné les différents niveaux de licence ; mais si l’on se base sur des niveaux de services équivalents, sur des déploiement typiques d’entreprise, vSphere est sans aucun doute le plus cher, suivi de près par Hyper-V.

Pourquoi cette confusion ?

Avec ESXi c’est simple, il n’y a tout bonnement plus d’OS, car ESXi le remplace. Donc pas de confusion.

Avec Hyper-V, cela est moins évident car vous installez dans un premier temps Windows et ensuite Hyper-V. On est donc tenté de se dire qu’Hyper-V est installé en tant qu’application par dessus l’OS et qu’il n’a donc pas la main sur les ressources de la machine hôte. Or, c’est faux, car lorsque vous installez Hyper-V, le système est modifié en profondeur et votre OS Windows devient alors une VM de manière complètement transparente pour l’utilisateur.

Xen utilise le même principe : votre OS principal devient une VM.

Pour KVM, c’est un peu différent. Le module KVM installé sur un système Linux va modifier le noyau Linux pour pouvoir accéder directement aux ressources matérielles. Il y a donc plusieurs façons d’implémenter l’accès direct aux ressources de la machine hôte sans avoir forcément à supprimer complètement l’OS, comme le fait ESXi.

En résumé : le besoin détermine le type d’hyperviseur

Contexte

Exemples de cas métiers

Hyperviseur

Profil des utilisateurs de l’hyperviseur

En entreprise ou pour un usage personnel

  • Tester un OS

  • Créer un environnement de test

  • Développer une application et la tester sur différents systèmes

type 2

Profils multiples :

  • développeur

  • ingénieur/administrateur réseau

  • technicien

  • profil non technique pour utiliser un outil spécifique

En entreprise, dans des architectures en production

  • Créer un serveur

  • Remplacer des machines physiques par des VM (réduction des coûts)

  • Tests en environnement de pré-production

type 1

Profils orientés réseau :

  • ingénieur réseaux/cloud

  • administrateur réseau

Exemple de certificat de réussite
Exemple de certificat de réussite