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J'ai tout compris !

Mis à jour le 08/02/2021

Améliorez vos contenus pour attirer l’attention

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Découvrez dans les deux chapitres qui suivent une sélection de conseils pour créer des contenus marketing de qualité, afin d’attirer l’attention de votre cible, de retenir son attention et de la convertir en client ! Je vous propose une liste non exhaustive applicable à la majorité des formats. 

Commençons avec ces premières bonnes pratiques pour attirer l’attention de votre cible.

Collaborez pour mieux créer

À première vue, la création de contenu peut sembler être une activité bien solitaire. S'il est exact que vous serez bel et bien seul dans certaines phases de la création, vous aurez beaucoup à gagner à impliquer d'autres gens dans votre processus créatif.

Vous souvenez-vous de l'exemple que l’on a pris pour illustrer le marketing musical précédemment ? C'était celui de Jean Dujardin, qui intervenait dans un clip de rap pour faire la promotion de son film Brice de Nice 3. Cette collaboration est un exemple de co-authoring, aussi appelé corédaction : plusieurs créateurs (ici un acteur et deux musiciens) unissent leurs talents et leur notoriété pour donner un maximum de visibilité à un contenu. 

Avez-vous déjà entendu parler du ghostwriting ? C'est une pratique qui consiste à payer quelqu'un pour créer un contenu et ensuite le signer à son propre nom. 👻 😯 Ce type de profession est très utilisé dans le domaine de la politique, ou par les PDG du CAC 40. 

Faites-vous relire

illustration de deux hommes qui relisent un texte devant un écran d'ordinateur
Trouvez la bonne personne pour vous relire

Cela peut paraître évident, mais c'est certainement celui qui peut avoir le plus d'impact sur la qualité de vos contenus. 😏

La relecture a aussi l'avantage d'être relativement facile à mettre en place. Pourtant, par appréhension ou par peur du jugement, certains créateurs débutants ne s'empressent pas de se faire relire... c'était mon cas. 😅

Lorsque vous passez des heures dans les microdétails de la production de contenu, vous risquez d'avoir du mal à prendre du recul. Plus vous avancez et plus vous vous investissez émotionnellement dans la création. Et il sera alors plus difficile pour vous d'avoir un regard objectif et rationnel ; d'où l'intérêt d'avoir un regard extérieur.

À quel moment de la production devrais-je me faire relire ?

Potentiellement à n'importe quel moment. Idéalement, après le brouillon et avant la publication. Et au minimum, avant la publication.

Par qui devrais-je me faire relire ?

La relecture est une compétence qui n'est pas donnée à tout le monde. D'une personne à une autre, la qualité peut grandement varier.

Pour la création d’un contenu, vous pouvez vous faire relire par une ou plusieurs personnes. À chaque nouvelle relecture, vous aurez une ou plusieurs pistes d’amélioration. Chaque contribution vous aidera à obtenir un meilleur contenu.

Travaillez vos visuels

Il y a tellement de contenus en compétition, qu'est-ce que je peux faire pour que le mien sorte du lot ?

En effet, si personne ne clique sur votre contenu tout de suite, personne ne pourra en profiter. Votre premier micro-objectif sera donc d'attirer l'attention et de susciter l'intérêt de votre cible pour l'amener à cliquer sur votre contenu.

Sur la majorité des plateformes de contenus, la première chose qui attirera l'attention de vos cibles sera l'élément visuel de votre contenu. Cela est vrai si vous produisez une vidéo, un tweet, un article ou n'importe quel format.

Rédigez des titres accrocheurs

Immédiatement après votre visuel, votre cible va voir le titre de votre contenu. Si vous avez réussi à attirer son attention, vous allez maintenant vouloir stimuler sa curiosité. C’est là que tout va se jouer : soit cette personne va cliquer sur votre contenu et commencer à le consommer, soit elle va continuer sa navigation en le laissant derrière elle.

Que nous en soyons conscients ou non, nos cerveaux sont constamment en train de scanner notre environnement pour identifier des menaces ou des opportunités potentielles (au sens large). Internet n’est qu’un environnement comme un autre. Alors, lorsqu’un internaute navigue sur une plateforme de contenu ou dans un moteur de recherche, il va aussi scanner les différents contenus qui s’offrent à lui. Dès qu’un contenu retient son attention, il va alors chercher à le référencer comme étant soit :

  • une menace, c’est-à-dire une perte de temps, de l’ennui, ou un désagrément ;

  • une opportunité, c’est-à-dire avoir de nouvelles connaissances, du divertissement, du plaisir.

Mettez-vous un instant dans la peau de Camille. Vous travaillez dans l’équipe Marketing d’une marque de produits de beauté moyenne gamme, qui cherche à développer son activité en ligne avec le marketing de contenu. Vous vous apprêtez à écrire un article pour le lancement de votre nouveau shampooing. Vous hésitez entre deux titres ; lequel choisiriez-vous, et pourquoi ?

  1. « Explication détaillée de tous les composants de notre shampooing ».

  2. « 4 ingrédients surprenants pour rendre vos cheveux plus forts ».

Le titre n° 1 est clairement tourné vers la marque ; même s’il se veut honnête et transparent, c’est un exemple de titre égocentrique. Le titre n° 2, en revanche, est déjà plus tourné vers le consommateur, avec une promesse de rendre ses cheveux plus forts et donc d’améliorer (modestement) sa vie.

Avec le premier titre, le consommateur sait d’entrée de jeu qu’on essaie de lui vendre du shampooing. Avec le second, le message commercial pourrait très bien arriver tout à la fin, après que la personne se soit renseignée sur les effets bénéfiques des 4 ingrédients qui composent le shampooing.

Pour aller plus loin, regardons d'un peu plus près cette fameuse recette de shampooing qui fait l’objet de l’article.

Dans le premier titre, il est question de « tous les composants ». Dans le second, pour décrire le même shampoing, on parle de « 4 ingrédients ».

Pour que quelqu’un décide de consommer votre contenu, il faut que cette personne sache à quoi s’attendre. Ici, le terme « composant » est plus abstrait que le terme « ingrédient ».

On sait aussi qu’il n’y a que 4 ingrédients, ce qui donne une indication sur l’investissement nécessaire pour consommer et digérer l’article. N’avoir que 4 informations clés à retenir rassure le consommateur sur sa capacité à réutiliser l’information plus tard. En revanche, la formulation « tous les composants », qui se veut certainement plus complète, inquiète plus qu’elle ne rassure : est-ce qu’il y a 8, 15 ou 20 composants ? Et s’il y en avait 37 ?? 😱

La formulation « 4 ingrédients » permet même de s’imaginer la structure de l’article (une liste de 4 puces) sans même l’avoir consulté.

Vous noterez aussi que ce ne sont pas n'importe quels 4 ingrédients dont il est question, ce sont des ingrédients « surprenants ». 😏

Même en sachant que j’ai inventé cet exemple pour le cours, peut-être que ça vous a traversé l'esprit de vous demander quels étaient ces 4 ingrédients, ne serait-ce qu'une fraction de seconde, juste par curiosité. 🤔

Si c'est le cas, tant mieux, c'était l'effet escompté ! Un titre accrocheur est un titre qui éveille la curiosité

Si vous éveillez cette curiosité mais que vous ne délivrez pas vraiment l'information dans le contenu, cela s'appelle du clickbait (un "appât à clic", en français). C'est une technique très agressive qui relève plus de la manipulation que du marketing à proprement parler. Elle est beaucoup utilisée par les créateurs de contenus qui sont rémunérés à l’affichage de publicité dans le contenu. Dans leur cas, ce premier clic vers le contenu est quasiment une fin en soi.

En fonction de vos objectifs, vous allez devoir trouver un équilibre entre des titres accrocheurs et des titres racoleurs.

Voici des exemples de titres racoleurs de différents quotidiens et de push d’article de sites web.

Ici l'accroche va chercher à jouer sur la curiosité du lecteur et pousse à l’action avec le “découvrez”. Ce dernier mot peut être considéré comme un call-to-action que nous découvrirons dans la suite de ce chapitre
Ici l'accroche va chercher à jouer sur la curiosité du lecteur et pousse à l’action avec le “découvrez”. Ce dernier mot peut être considéré comme un call-to-action que nous découvrirons dans la suite de ce chapitre.
La presse à scandale est assez forte pour réaliser le type d’accroche qui va être très accrocheur pour séduire le lecteur.
La presse à scandale est assez forte pour réaliser le type d’accroche qui va être très accrocheur pour séduire le lecteur.

En résumé

  • Un contenu a pour objectif d'attirer l'attention, la retenir puis de convertir la cible en client ;

  • Un contenu créé en collaboration apporte plus de créativité et peut apporter plus de visibilité ;

  • Un contenu doit être relu par une ou plusieurs personnes pour garantir sa qualité ;

  • Pour attirer efficacement l'attention d'une cible, il est important de :

    • travailler ses visuels ; 

    • rédiger des titres accrocheurs. 

Découvrez dans le chapitre suivant d’autres bonnes pratiques pour retenir l’attention de votre cible, et pour la convertir en client.

Exemple de certificat de réussite
Exemple de certificat de réussite